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Z Génération : 

"un recrutement qui a du sens..."

L'emploi et la génération des jeunes nés après 1995

Z Génération : qui est-elle et comment elle va changer l’entreprise ?

Certains parlent d’invaZion et même de mutants lorsqu’ils se réfèrent à cette nouvelle génération. Ce qui est certain, c’est que les jeunes nés après 1995 sont ultra-connectés et affichent de nouveaux comportements/codes. Pour l’entreprise, intégrer ces Z est tout sauf évident. Non seulement il s’agit de bien les comprendre mais également, dans une certaine mesure, de s’adapter à leurs exigences…

Selon une enquête de l’Ipsos en 2015, les jeunes de la génération Z sont énergiques, curieux et sociables. S’ils sont sensibles à l’écologie et aiment passer du temps avec leurs amis, ils sont aussi et surtout ultra-connectés. Avec près de 13h30 par semaine sur Internet (et ce peu importe le support : ordinateur, tablette ou mobile), ils sont extrêmement friands de réseaux sociaux et de jeux vidéos. De plus, ils ne regardent la télévision qu’en replay. Un peu comme la génération Y, qu’on a appelé la première génération désenchantée car n’ayant jamais connu autre chose que le chômage de masse, la génération Z baigne dans une réalité qui n’a pas forcément grand-chose à leur offrir : croissance faible voire nulle, chômage, terrorisme, crise de la dette, dérèglement climatique… Avec le digital, ils trouvent là une échappatoire. Pourtant, loin d’être désabusés, ils s’avèrent extrêmement concernés et sont des gros producteurs de contenus (blogs, Youtube…). L’objectif ? Faire porter leurs voix.

Dans l’entreprise, quand on leur parle de job, de mission ou de business, les Z veulent d’abord se faire plaisir, s’épanouir. Dans la continuité de la génération Y qui cherche à concilier un équilibre entre vie privée et vie professionnelle, ces jeunes attendent que leur employeur leur accorde laisse liberté et souplesse. En matière d’horaire ou de cadre de travail mais également sur le périmètre de leurs missions.

En clair, ils détestent s’ennuyer et ils ont besoin de relever des challenges. Impatients ? C’est certain, mais aussi très motivés. Car leur confier des projets ou responsabilités supplémentaires (gestion des réseaux sociaux, par exemple) ne leur fait pas peur et ils ne sont pas du genre à compter leurs heures. Ce qu’ils veulent, c’est faire un boulot qui a du sens, dans lequel ils se reconnaissent et où ils ont l’impression de progresser.

Les entreprises ont cependant du travail pour leur mettre à disposition un cadre qui les stimule. En effet, les Z perçoivent le monde du travail comme un univers où règne stress, rigidité, autoritarisme, hiérarchie… Bref, des codes très éloignés de cette culture collaborative qu’ils affectionnent.

Comment les manager ?

Ces digital native ne sont pas forcément simples à gérer, à moins de bien comprendre leurs attentes et de leur proposer des missions qui les engagent.

Egalement, il s’agit d’être transparent sur la promesse RH. Lors des entretiens d’embauche, les Z veulent connaître précisément leurs possibilités d’avancement et l’environnement de travail. Autrement dit, ils choisissent leurs employeurs. Une fois en poste, leur « fidélité » risque d’être relative : s’ils n’ont pas bénéficié de véritables responsabilités ou s’ils n’ont pas accédé à des formations, ils n’hésiteront pas à changer d’entreprise. A ce titre, garder les talents de la génération Z est un véritable défi pour les organisations.

Autre élément à noter, la culture d’entreprise est extrêmement importante pour les Z. Si le salaire reste primordial, ils désirent aussi se sentir bien dans l’entreprise, partager avec leurs collègues et se sentir fiers de leur employeur.

Source : Publié par Robert Half le 19 avril 2016

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